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Brèves de session Juin 2019

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Devenir de la sucrerie de Cagny, compensation agricole collective et action de la MSA ont rythmé l’ordre du jour de la session de la Chambre d’agriculture du Calvados.

Retour sur l’essentiel

Actualité départementale

Devenir de la sucrerie de Cagny

Une offre de reprise a été adressée à l’initiative de la CGB à Züdzucker, le groupe s’étant engagé à étudier les termes de l’offre. Or, un communiqué de presse contradictoire a été diffusé par le groupe à l’issue de la rencontre. Au vu de la position fermée de Züdzucker, la profession reste plus que jamais déterminée : « On ne lâche rien ! » a martelé Patrick Dechaufour, « et nous devons avoir un regard prospectif » a rappelé Jean-Yves Heurtin. Une demande de rendez-vous signée par la Chambre d’agriculture et 12 Organisations Professionnelles du Calvados a été adressée à Edouard Philippe.

Tuberculose bovine

Alerte au regard des 3% de prophylaxies restant à effectuer qui constituent un facteur de risque pour les élevages.

Gel en production arboricole dans la région de Honfleur

La Chambre d’agriculture a sollicité les services de l’Etat pour la mise en place d’une enquête calamités.

COPA circulation des engins agricoles

Mesure des ralentisseurs. Transmettez-nous les situations hors normes !

Sangliers

La situation reste préoccupante. La chasse à l’affût est ouverte depuis le 1er juin jusqu’à la date d’ouverture générale de la chasse. Deux sites sensibles nécessitent une vigilance accrue : la région de St Sever et le Pays d’Auge.

Compensation agricole collective

En 10 ans, 17 844 ha de terres agricoles du Calvados ont été consommés au profit de l’urbanisation et des infrastructures. La loi d’Avenir pour l’Agriculture de 2014, complétée par un décret en 2016, ont introduit et précisé une mesure visant à freiner la consommation de terres agricoles : pour tout projet, le maître d’ouvrage doit chercher en 1er lieu à éviter, à réduire, ou à défaut à compenser les impacts sur l’agriculture.

La compensation collective se traduit par des mesures en nature ou sous forme de financement, d’investissement dans des équipements ou des aménagements. Ces mesures doivent consolider l’économie agricole et recréer de la valeur ajoutée sur le territoire et/ou dans une filière. Même si le dispositif se veut vertueux, les élus rappellent qu’en 1er lieu, il convient « de préserver les terres, donc d’éviter plutôt que compenser ». A titre d’exemple, la consommation de terres à fort potentiel agronomique à Douvres-la-Délivrande interpelle : la compensation agricole collective « ne peut justifier le tout et n’importe quoi » ! Jean-Yves Heurtin rappelle néanmoins que les documents d’urbanisme actés depuis 5 ou 10 ans s’imposent à ce jour et qu’il importe « d’être force de proposition et de préparer l’avenir ». Des projets tels qu’un abattoir de proximité pour les ovins, une unité de déshydratation de luzerne, etc… pourraient constituer des pistes de réflexion.

Action de la MSA

Le principe de « guichet unique » au service des adhérents est rappelé par Sylviane Pralus, présidente de la MSA Côtes Normandes. L’accueil à la carte, la proximité et le rôle des délégués - relais entre la MSA et le territoire - sont perçus comme des points forts : identification des besoins, alerte sur des situations délicates, orientation vers le bon interlocuteur et mise en oeuvre d’actions locales en sont la traduction. A venir en janvier 2020, l’élection des délégués qui représenteront les 3 collèges : chefs d’exploitation non employeurs de main d’oeuvre, salariés et employeurs de main d’oeuvre.

 

Elisabeth Pirat - 02 31 70 25 18
 

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